Lois, résolutions et décrets

ACTE CONSTITUTIF DE L'UNESCO

Unesco Pénal

Procès-verbal Constituant de l'UNESCO

ACTA DE CONSTITUTION DE L'UNESCO

"Puisque les guerres naissent dans l'esprit des hommes,

C'est dans l'esprit des hommes que se situent les bastions de paix".

Les gouvernements des États parties au présent Constitución, à nom de leur peuple, déclarent :

Que, puisque les guerres naissent dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes qu’il faut ériger les bastions de la guerre. paix;

Cela, au cours du histoire, l'incompréhension mutuelle des peuples a été une cause de méfiance et de suspicion entre les nations, et causer que leurs désaccords ont dégénéré en guerre très fréquemment;

Que le grand et le terrible guerre qui vient de se terminer n'aurait pas été possible sans le déni des principes démocratiques du dignité, la égalité et le respect prêt des hommes, et sans le voluntad pour remplacer ces principes, en exploitant les préjugés et ignorance, Par la dogme de l'inégalité des hommes et des races ;

Que la large diffusion de la culture et l'éducation de l'humanité pour le justice, la liberté et la paix sont essentiels à la dignité de hombre et constituent un deber sacré que toutes les nations doivent se conformer avec un esprit de responsabilité et de aider mutuel;

Celui-là paix fondée exclusivement sur des accords politiques et économiques entre gouvernements ne pouvait obtenir le soutien unanime, sincère et durable des peuples, et que, par conséquent, paix devrait être basé sur le solidarité intellectuel et moral de l'humanité

Pour ces raisons, les États parties au présent Constitución, persuadé du necesidad garantir à tous un accès plein et égal à l’éducation, la possibilité de enquêter librement la vérité objective et la libre échange d'idées et de connaissances, ils décident de développer et d'intensifier les relations entre leurs peuples, afin qu'ils se comprennent mieux et acquièrent une connaissance les plus précis et les plus vrais de leurs vies respectives.

En conséquence, ils créent par la présente le Entreprise de l' Nations unies pour l'Éducation, la Science et la Culture, afin d'atteindre progressivement, à travers le la coopération des nations du monde dans les domaines de l'éducation, de la science et de la culture, les objectifs de paix internationale et le bien-être général de l'humanité, pour la réalisation duquel le Nations uniesComme proclamation su Papier.

ARTICLE I. Objectifs et fonctions

1. à Entreprise a l'intention de contribuer à paix et la sécurité en renforçant, par l'éducation, la science et la culture, collaboration entre les nations, afin d’assurer le respect universel de justice, À la ley, aux derechos droits de l'homme et libertés fondamentales qui, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, Papier de l' Nations unies reconnaît tous les peuples du monde.

2. Pour atteindre cet objectif, le Entreprise:

a) Il favorisera le connaissance et la compréhension mutuelle des nations, prêtant leurs concours aux organes de information pour les masses ; A cette fin, elle recommandera les accords internationaux qu'elle jugera appropriés pour faciliter la libre circulation des idées à travers les mots et les images ;

b) Il donnera une impulsion nouvelle et vigoureuse à l'éducation populaire et à la diffusion de la culture :

– Collaborer avec les États membres qui le souhaitent pour les aider à développer leurs propres activités éducatives ;

–Instituer le la coopération parmi les nations avec objet promouvoir l'idéal de égalité de possibilités éducatives pour tous, sans distinction de race, de sexe ou condition tout social ou économique;

            – Proposer des méthodes pédagogiques appropriées pour préparer les enfants du monde entier aux responsabilités de hombre libre;

c) Il contribuera à la conservation, au progrès et à la diffusion des connaissances :

– Assurer la conservation et la protection du patrimoine universelle des livres, des œuvres d'art et des monuments de intérêt historiques ou scientifiques, et recommander aux nations intéressées les conventions internationales nécessaires à cet effet ;

– Encourageant la coopération entre les nations dans toutes les branches de l’activité intellectuelle et des échanges internationale de représentants de l'éducation, de la science et de la culture, ainsi que des publications, des œuvres d'art, du matériel de laboratoire et tout autre documentation utile à ce sujet;

            – Faciliter, par des méthodes appropriées de la coopération internationale, l'accès de tous les peuples à ce que chacun d'eux publie ;

3. Désireux d'assurer ses États membres de la indépendance, l'intégrité et la diversité fructueuse de leurs cultures et de leurs systèmes éducatifs, Entreprise Toute intervention est interdite dans les matières qui correspondent essentiellement à la juridiction internes de ces États.

Article II. Membres

1. Les États membres de la Nations unies avoir droit former partie à partir de Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.

2. La votre séjour des termes de l'accord à conclure entre ce Entreprise et Nations unies, conformément aux dispositions de la artículo X du présent Constitución, les États non membres de la Nations unies peut, sur recommandation du Conseil Affaires, être admis comme membres du EntreprisePar plus des deux tiers des voix de la Conférence générale.

3. Les territoires ou groupes de territoires qui ne dirigent pas eux-mêmes leurs relations internationales peuvent être admis comme membres associés par la Conférence générale, par plus des deux tiers des membres présents et votants, demander formulé, dans nom de chacun de ces territoires ou groupes de territoires, pour le État Membre ou le autorité que tu as ton cargaison la adresse de ses relations internationales. La nature et la portée du derechos et passifs Le nombre de membres associés sera déterminé par la Conférence générale.

4. Les États membres de la Entreprise qu'ils ont été suspendus dans le exercer leur derechos et privilèges des membres du Nations unies sera suspendu, demander d'entre eux, dans le derechos et privilèges inhérents à l'adhésion à la Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.

5. Les États membres de la Entreprise cessera ipso facto d'en être membres, s'ils étaient exclus du Nations unies.

6. Tout État Membre ou tous les membres Associé à partir de Entreprise Vous pouvez vous en retirer en Notification présenté au directeur général. Tel Notification fournira efecto le 31 décembre année suivant celui dans lequel il a été réalisé. Le retrait ne modifiera pas le passifs financier que dans le date dans lequel il se produit avait vers le Entreprise el État en question. Le Notification du retrait d'un membre Associé se fera dans votre nom pour lui État Membre ou le autorité à qui cargaison leurs relations internationales le sont.

Article III. Orgues

La Entreprise comprendra une Conférence générale, une Conseil Affaires et un Secrétariat.

Article IV. La Conférence générale

A.Composition

1. La Conférence générale sera constituée des représentants des États membres de la Entreprise. Le gouvernement de chaque État Le membre nommera un maximum de deux délégués, choisis après consultation , la Commission National ou, à défaut, avec les institutions éducatives, scientifiques et culturelles.

B.Fonctions

2. La Conférence générale déterminera l’orientation et ligne de la conduite générale de la Entreprise. Il décidera des programmes qui lui seront soumis par le Conseil Affaires.

3. La Conférence générale convoquera, lorsqu'elle le jugera approprié et conformément aux dispositions qu'elle établit, des conférences internationales d'État sur l'éducation, les sciences, les sciences humaines ou la diffusion des connaissances ; la Conférence générale ou la Conseil Affaires peut convoquer des conférences non gouvernementales sur les mêmes sujets, conformément à ces dispositions.

4. Lorsqu'elle se prononce en faveur des projets à soumettre aux États membres, la Conférence générale doit distinguer entre les recommandations adressées à ces États et les conventions internationales à soumettre aux États membres. ratification d'eux. Dans le premier cas, ça suffira simple plus des voix ; dans la seconde, un plus des deux tiers. Chacun des États membres soumettra les recommandations ou conventions à son autorités compétent, au sein du Plazo d'un année de la fermeture de la réunion de la Conférence générale au cours de laquelle ils ont été approuvés.

5. La votre séjour des dispositions de l'article c du paragraphe 5 du artículo V, la Conférence générale avisera le Nations unies dans les aspects pédagogiques, scientifiques et culturels des questions qui les intéressent, dans les conditions et selon les procédure qui ont adopté le autorités autorités compétentes des deux organisations.

6. La Conférence générale recevra et examinera les rapports adressés à la Entreprise États membres sur les mesures qu'ils ont adoptées relations aux recommandations et conventions mentionnées au paragraphe 4 ci-dessus ou, lorsqu'il en décide ainsi, des résumés analytiques de ces rapports.

7. La Conférence générale élira les membres du Conseil Affaires et, sur recommandation de ce dernier, nommera le directeur général.

C. Vote

8. a) Chacun État Le membre aura un voter à la Conférence générale. Les décisions seront prises par plus simple, sauf dans les cas où les dispositions du présent Constitución ou le Règlement intérieur de la Conférence générale exige plus des deux tiers. Il sera compris par plus celui des membres présents et votants.

b)Un État Membre qui est dans mora dans le payé de vos contributions ne pourra pas voter à la Conférence générale si le montant total dû pour ce poste est supérieur à la somme de ses contributions correspondant à la année en cours et année civil précédente.

c) Sans embargo, la Conférence générale peut autoriser que État Membre de participer aux votes s'il vérifie que le manque de payé est due à conditions étranger au voluntad du référé État Membre.

D. processus

9. a) La Conférence générale tiendra une réunion ordinaire tous les deux ans. Il peut tenir des réunions extraordinaires, de sa propre initiative, par appeler de Conseil Affaires o demander d'au moins un tiers des États membres.

b) A chaque réunion, la Conférence générale déterminera le lieu de la prochaine réunion ordinaire. Le lieu de la tenue d'une réunion extraordinaire est déterminé par la Conférence générale si l'initiative d'une telle réunion lui revient, et le Conseil Affaires dans d'autres cas.

10. La Conférence générale adoptera son propre règlement. A chaque réunion vous choisirez votre président et les autres membres de la table.

11. La Conférence générale créera les commissions spéciales et techniques et autres organes subsidiaires nécessaires à l'accomplissement de ses travaux.

12. La votre séjour des dispositions de son règlement, la Conférence générale prendra les mesures nécessaires pour que public peut assister à ses délibérations.

E. Observateurs

13. La Conférence générale, sur recommandation du Conseil Affaires et par plus des deux tiers, peut, conformément aux dispositions de son règlement, inviter des représentants d'organisations internationales, notamment celles indiquées au paragraphe 4 du artículo IX, assister en tant qu'observateur à certaines réunions de la Conférence ou de ses commissions.

14. Lorsque le Conseil Affaires a reconnu ces organisations internationales non gouvernementales ou semi-gouvernementales comme entités consultatives, selon le procédure indiqué au paragraphe 4 du artículo IX, ces organisations seront invitées à envoyer des observateurs aux réunions de la Conférence générale et de ses commissions.

Article V. Conseil Affaires

A.Composition

1. El Conseil Affaires Il est élu par la Conférence générale parmi les délégués désignés par les États membres et est composé de cinquante et un membres, dont chacun représente la gouvernement de État Membre de n'importe lequel national. Le président de la Conférence générale aura siège par droit posséder dans le Conseil Affairesavec voix et sans voter.

2. En procédant à élection des membres du Conseil Affaires, la Conférence générale veillera à ce qu'ils comprennent des personnes compétentes en arts, lettres, sciences humaines, sciences, éducation et diffusion de la pensée, qualifiées par leur expérience et leur capacidad pour l'exercice des fonctions administratives et exécutives qui incombent à la Conseil. Il aura également dans compte la diversité des cultures et necesidad pour parvenir à une répartition géographique équitable. Vous ne pourrez pas haber au même temps dans le Conseil Affaires plus d'un national de chaque État Membre, avec exception de président de la Conférence.

3. Les membres du Conseil Ils exercent leurs fonctions à partir de la fin de la session de la Conférence générale au cours de laquelle ils ont été élus jusqu'à la fin de la deuxième session ordinaire de la Conférence générale suivant leur élection. élection. Ils ne peuvent pas être réélus immédiatement pendant une seconde mandat. La Conférence générale procédera à chacune de ses réunions ordinaires à l'élection du nombre de membres nécessaire pour pourvoir les postes restant vacants à l'issue de la réunion.

4. a) Dans cas de décès ou démissionne de l'un de ses membres, le Conseil Affaires désignera, sur proposition du gouvernement de État Membre représenté par ce membre du Conseil, un suppléant qui exercera ses fonctions jusqu'à la terme de mandat de celui-là.

b) Le gouvernement faire la proposition et Conseil Affaires aura dans compte les facteurs indiqués au paragraphe 2 du présent artículo.

c) Quand ils surviennent conditions exceptionnel que, de l'avis du État représenté, faire le relief de son représentant, même sans médiation démissionne de ce fait, la procédure sera conforme aux dispositions de la section a).

d) Dans cas qu'un État Le membre se retire du Entreprise, et qu'un national de dit État être membre du Conseil Affaires, l' mandat de ce membre expirera dans le date dans lequel le retrait est effectif.

B.Fonctions

5. a) Le Conseil Affaires préparera le ordre de notre actualité des réunions de la Conférence générale. Examinera le programme travail à partir de Entreprise et le budget proposé correspondant, présenté par le Directeur général, conformément au paragraphe 3 du artículo VI, et les soumettra, avec les recommandations qu'elle jugera appropriées, à la Conférence générale.

b) Le Conseil Affaires, agissant sous le autorité de la Conférence générale, sera responsable devant elle de la exécution du programme approuvé par lui. Conformément aux décisions de la Conférence générale et compte tenu compte de l' conditions qui pourrait être présenté entre deux réunions ordinaires de celui-ci, le Conseil Affaires prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer exécution programme efficace et rationnel par le Directeur général.

c) Entre deux réunions ordinaires de la Conférence générale, la Conseil Affaires peut exercer avant le Nations unies les fonctions consultatives prévues au paragraphe 5 du artículo IV, à condition Que le question ça motive consultation aurait été traité dans principe par la Conférence générale ou que ses solución était implicite dans les décisions de la Conférence.

6. El Conseil Affaires recommandera à la Conférence générale le admission de nouveaux membres dans le Entreprise.

7. La votre séjour de ce que décide la Conférence générale, le Conseil Affaires Il adoptera son propre règlement et élira sa table parmi ses membres.

8. El Conseil Affaires tiendra au moins deux réunions ordinaires année et peut tenir des réunions extraordinaires sur convocation de son président, soit de sa propre initiative, soit demander de six membres du Conseil.

9. El président de Conseil Affaires présentera à nom de là à la Conférence générale, à chacune de ses séances ordinaires, avec ou sans commentaires, les rapports sur les activités de la Entreprise à préparer par le Directeur général conformément aux dispositions du paragraphe 3 (b) du artículo VI.

10. El Conseil Affaires prendre les mesures appropriées pour consulter les représentants des organisations internationales ou les personnalités compétentes traitant des questions relevant de la compétence du Conseil.

11. Entre les réunions de la Conférence générale, le Conseil Affaires peut interroger à Corte internationale de Justice avis consultatifs sur des questions juridiques soulevées dans le domaine des activités de la Entreprise.

12. Bien que les membres du Conseil Affaires sont des représentants de leurs gouvernements respectifs, ils exerceront nom de l'ensemble de la Conférence générale les pouvoirs délégués par elle.

Article VI. Secrétariat

1. Le Secrétariat sera composé d'un directeur général et du personnel jugé nécessaire.

2. Le Directeur général sera nommé par la Conférence générale, sur proposition du Conseil Affaires, pour un période de six ans, conformément aux conditions approuvées par la Conférence. Le directeur général peut être nommé par un période six ans, terme dont il ne sera plus rééligible. Ce sera le plus haut officiel administratif de la Entreprise.

3. a) Le Directeur Général ou, en son nom défaut, le remplaçant désigné par lui, participera avec voix et sans voter, à toutes les réunions de la Conférence générale, du Conseil Affaires et les commissions du Entreprise. Il peut faire des propositions concernant les mesures à prendre par la Conférence et la Conseil Affaires, et préparera son présentation al Conseil un projet de programme travail à partir de Entreprise, accompagné du projet budgétaire correspondant.

b) Le Directeur général préparera des rapports périodiques sur les activités du Entreprise et les transmettre aux États membres et aux Conseil Affaires. La Conférence générale déterminera les périodes couvertes par ces rapports.

4. Le directeur général nomme le personnel du Secrétariat, conformément aux Statut du personnel approuvé par la Conférence générale. À votre séjour réunir les plus hautes qualités d’intégrité, d’efficacité et concurrence technique, le personnel devra être désigné sur la base des critères les plus larges représentation géographique possible.

5. Les responsabilités du directeur général et du personnel sont exclusivement internationale. Dans l'exercice de leurs fonctions, ils ne demanderont ni ne recevront d'instructions d'aucun gouvernement ni d'aucun autorité étranger au Entreprise. Ils s'abstiendront d'agir forme quelque chose qui pourrait nuire à votre condition de responsables internationaux. Chacun des États membres de la Entreprise s'engage à respecter le caractère internationale des fonctions du Directeur général et du personnel, et à ne pas tenter de les influencer dans l'exercice de leurs fonctions.

6. Aucune des dispositions du présent artículo empêchera le Entreprise organiser, dans le cadre du Nations unies, des dispositions particulières pour constitution des services communs et la nomination du personnel commun, ainsi que pour l'échange de personnel.

Article VII. commissions nationales de la coopération

1. Chacun État Le membre prendra les dispositions appropriées à sa situation particulieravec objet s'associer avec le Entreprise aux principaux groupes nationaux intéressés par les problèmes de l'éducation, de la science et de la culture, en constituant de préférence un commission national dans lequel le gouvernement et les groupes susmentionnés.

2. Dans les pays où elles existent, les commissions nationales ou les organismes nationaux de la coopération Ils conseilleront les délégations de leurs pays respectifs à la Conférence générale et leurs gouvernements sur les questions liées à la Entreprise, jouant le papier d'organismes de liaison pour toutes les questions intéressant la Entreprise.

3. La demander d'un État Membre, le Entreprise peut déléguer au commission national de cela État un officiel du Secrétariat afin que, avec temporel ou permanent, collaborer à ses travaux.

Article VIII. Rapports des États membres

Chaque État Le membre soumettra au Entreprise, à l'époque et forme comme décidé par la Conférence générale, des rapports sur les lois, règlements et statistiques relatifs à ses institutions et activités éducatives, scientifiques et culturelles, ainsi que sur les suites données aux recommandations et conventions visées au paragraphe 4 du artículo IV.

Article IX. Budget

1. Le budget sera administré par le Entreprise.

2. La Conférence générale approuvera définitivement le budget et établira le Participación situation financière de chacun des États membres de la Entreprise votre séjour des dispositions qui peuvent être établies par l'accord conclu avec le Nations unies, conformément aux dispositions de la artículo X du présent Constitución.

3. Le Directeur général peut accepter tout saisir volontaire, don, héritage ou subvention des gouvernements, des institutions publiques ou privées, des associations ou des particuliers, pour votre séjour des conditions établies dans le Règlement financier.

Article X. Relations avec Nations unies

La Entreprise sera mis en relation dans les plus brefs délais avec le Nations unies comme agence spécialisé dans ceux-ci, conformément aux dispositions de la artículo 57 du Papier de l' Nations unies. Cette collage se fera grâce à un accord conclu avec le Nations unies, Dans le forme prévu dans le artículo 63 du Papier, qui sera soumis à l’approbation de la Conférence générale. L'accord doit prévoir un la coopération efficace entre les deux Organisations dans la poursuite de leurs objectifs communs et consacrer, en même temps temps, la autonomie de cette Entreprise dans le domaine de son concurrence, tel que défini ici Constitución. Cet accord peut contenir des dispositions relatives à l'approbation et au financement du budget du Entreprise par l'Assemblée générale de Nations unies.

Article XI. Relations avec d'autres organisations et agences internationales spécialisées

1. à Entreprise peut coopérer avec d'autres agences et organisations intergouvernementales spécialisées, dont les tâches et les activités sont en harmonie avec les siennes. à ça efecto, le directeur général, agissant sous la direction autorité sommet de Conseil Affaires, vous pourrez établir des relations travail avec ces organismes et organisations et établir les commissions mixtes jugées nécessaires pour parvenir à un la coopération efficace. Tout accord dûment conclu forme avec ces agences ou organisations spécialisées sera soumis à l'approbation du Conseil Affaires.

2. Chaque fois que la Conférence générale et le autorités compétent de tout autre agence u organisation organisme intergouvernemental spécialisé, dont les buts et les fonctions sont inclus dans le concurrence à partir de Entreprise, jugez opportun de leur transférer leurs moyen et fonctions, le Directeur Général, votre séjour de l'approbation de la Conférence, peut organiser, à la satisfaction des deux parties, les accords nécessaires.

3. à Entreprise, du commun en accord avec d'autres organisations intergouvernementales, peut prendre des mesures appropriées pour garantir représentation réciproque dans les réunions respectives.

4. à Entreprise de l' Nations unies l'éducation, la science et la culture peuvent prendre toutes les mesures appropriées pour faciliter les consultations et assurer la la coopération avec des organisations non gouvernementales traitant de questions dans le domaine de concurrence de celui-là. Vous pouvez les inviter à effectuer certaines tâches dans leurs domaines d'activité respectifs. action. Cette la coopération peut assumer également forme d'un approprié Participación des représentants des organisations susmentionnées aux travaux des comités consultatifs créés par la Conférence générale.

Article XII. Condition juridique du Entreprise

Les dispositions des articles 104 et 105 du Papier de l' Nations unies, relatif à votre condition le statut juridique, les privilèges ou immunités, seront également applicables à cette Entreprise.

Article XIII. Réformes

1. Les propositions de modification du présent Constitución fournira efecto lorsque la Conférence générale les aura approuvés par plus des deux tiers. Sans embargo, les propositions qui impliquent des modifications fondamentales dans les objectifs du Entreprise ou neuf passifs des États membres doit ensuite être acceptée, avant d'entrer en vigueur, par les deux tiers des États membres. Le texte des amendements proposés sera communiqué par le Directeur général aux États membres au moins six mois avant d'être soumis à la Conférence générale pour examen.

2. La Conférence générale est habilitée à approuver, par plus des deux tiers, un règlement d'application des dispositions du présent artículo.

Article XIV. Interprétation de

1. Les textes français et anglais ci-inclus Constitución Ils seront également authentiques.

2. Toutes les questions et litiges relatifs à la interprétation du présent Constitución seront soumis, pour leur résolution, À la Corte internationale de Justice ou un Tribunal de arbitrage, tel que déterminé par la Conférence générale conformément à son règlement.

Article XV. Entrée en vigueur

1. Le présent Constitución sera soumis à acceptation. Les instruments de acceptation sera déposé dans puissance de Gouvernement du Royaume-Uni.

2. Le présent Constitución sera ouvert aux signature dans les archives de Gouvernement du Royaume-Uni. Le signature peut être estampillé avant ou après dépôt de instrument de acceptation. Aucun acceptation sera valide à moins qu’il ne soit précédé ou suivi du signature. Cependant, un État qui a été retiré du Entreprise devrait seulement dépôt une nouvelle instrument de acceptation pour en devenir à nouveau membre.

3. Le présent Constitución Il entrera en vigueur lorsqu'il aura été accepté par vingt de ses signataires. Les acceptations ultérieures fourniront efecto immédiatement

4. El Gouvernement du Royaume-Uni informera tous les membres du Nations unies et au directeur général reçu de tous les instruments de acceptation et la date dans lequel le présent Constitución entre en vigueur, conformément à l’alinéa précédent.

En fe dont le soussigné, dûment autorisé à efecto, ont signé les textes français et anglais du présent Constitución, les deux étant également authentiques.

Fait à Londres, le seize novembre mil neuf cent quarante-cinq, en un seul exemplaire en français et en anglais, dont il délivrera le Gouvernement du Royaume-Uni, copies dûment certifiées conformes aux gouvernements de tous les États membres de la Nations unies.

Chronologie à partir de Fondation de l'UNESCO

DatesLes faits
Décembre 13 1920L'Assemblée de la société des Nations commande une étude pour la création du organisation internationale de travail intellectuel.
2 Septembre 1921Approbation de la proposition de création d'un commission pour l'étude des questions internationales la coopération intellectuel et pédagogique
Janvier 4 1922Création de Commission internationale de La coopération Intellectuel.
1 Août 1922Première réunion du CCI à Genève. 24 septembre 1922 gouvernement Le français propose le établissement à Paris d'un Institut internationale de La coopération Intellectuel, doté de budget.
Décembre 18 1925Création du Bureau internationale de l'Éducation à Genève
Janvier 16 1926Création de l'IICI basé à Paris
Juin 10 1926Signature / Firma des Statuts du BIE.
25 de julio de 1929Signature / Firma des nouveaux Statuts du BIE
Juin 9 1940L'activité de l'IICI cesse
28 Octobre 1942Invitation de M. Robertson aux ministres alliés de l'Éducation.
Novembre 11 1942Discours de RA Butler devant les ministres de l'Éducation en exil sur la situation éducative en nivel internationale.
Novembre 16 1942Première réunion du CMAE.
25 Mai 1943Troisième réunion du CMAE.
27 Octobre 1943Première réunion du Bureau créé par le CMAE.
Décembre 29 1943Needham expose son idée d'un service internationale de La coopération Scientifique.
15 Mars 1945Première apparition de terme UNESCO grâce à J. Needham.
Juin 26 1945Signature / Firma à San Francisco Papier à partir de Entreprise de l' Nations unies.
12 de julio de 1945Communiqué de presse convoquant la Conférence de Londres.
14 Août 1945Papier de Julian Huxley à Philip-Noel Baker.
Août 1945Bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki.
24 Octobre 1945Entrée en vigueur du Papier de l' Nations unies.
Novembre 1 1945Première réunion de la Conférence de Londres.
Novembre 4 1945Papier de Léon Blum à C. Attlee sur le question du siège de la Entreprise.
Novembre 6 1945Troisième réunion de la Conférence où les nom de l'UNESCO.
Novembre 16 1945Dernière séance plénière du CMAE.
Novembre 16 1945Constitución UNESCO.
Novembre 16 1945Création d'un Commission Préparatoire UNESO.
Décembre 31 1945Dissolution du CMAE.
16 Septembre 1946La Commission Le lycée déménage à Paris.
Novembre 4 1946Constitución officiel UNESCO.
Décembre 11 1946Première Conférence générale de l'UNESCO à Paris.

 

VII. Relations des premiers États membres de l'UNESCO

ÉTAT MEMBREDATE DE REVENU
Royaume-Uni20 de Février 1946
NZ6 Mars 1946
Arabie SaouditeAvril 30 1946
Union sud-africaineJuin 3 1946
AustralieJune 11 1946
IndeJuin 12 1946
MexiqueJuin 12 1946
FranceJuin 29 1946
République République dominicaine2 de julio de 1946
Turquie6 de julio de 1946
Egypte16 de julio de 1946
Norvège8 Août 1946
Canada6 Septembre 1946
La Chine13 Septembre 1946
Danemark20 Septembre 1946
Etats unis d'Amérique30 Septembre 1946
Tchécoslovaquie5 Octobre 1946
Brasil14 Octobre 1946
Liban28 Octobre 1946
GreceNovembre 4 1946

VIII. Les États membres de la Entreprise et dates d'adhésion jusqu'au 1er janvier 1994

Afghanistan 4 mai 1948

Albanie 16 octobre 1958

Allemagne 11 juillet 1951

Andorre 20 octobre 1993

Angola 11 mars 1977

Antigua-et-Barbuda 15 juillet 1982

Arabie Saoudite 4 novembre 1946

Algérie 15 octobre 1962

Argentine 15 septembre 1948

Arménie 9 juin 1992

Australie 4 novembre 1946

Autriche 13 août 1948

Azerbaïdjan 3 juin 1992

Bahamas 23 avril 1981

Bahreïn 18 janvier 1972

Bangladesh 27 octobre 1972

Barbade 24 octobre 1968

Biélorussie 12 mai 1954

Belgique 29 novembre 1946

Bélize 10 mai 1982

Bénin 18 octobre 1960

Bhoutan 13 avril 1982

Bolivie 13 novembre 1946

Bosnie-Herzégovine 2 juin 1993

Botswana 16 janvier 1980

Brésil 4 novembre 1946

Bulgarie 17 mai 1956

Burkina Faso 14 novembre 1960

Burundi 16 novembre 1962

Cap-Vert 15 février 1978

Cambodge 3 juillet 1951

Cameroun 11 novembre 1960

Canada 4 novembre 1946

Colombie 31 octobre 1947

Comores 22 mars 1977

Congo 24 octobre 1960

Cote d'Ivoire 27 octobre 1960

Cote Rica 19 mai 1950

Croatie 1er juin 1992

Cuba 29 août 1947

Tchad 19 décembre 1960

Chili 7 juillet 1953

Chine 4 novembre 1946

Chypre 6 février 1961

Danemark 4 novembre 1946

Djibouti 31 août 1989

Dominique 9 janvier 1979

Équateur 22 janvier 1947

Egypte 4 novembre 1946

Salvador 28 avril 1948

Émirats arabes unis 20 avril 1972

Érythrée 2 septembre 1993

Slovaquie 9 février 1993

Slovénie 27 mai 1992

Espagne 30 janvier 1953

les états-unis d'Amérique1 Novembre 4 1946

Estonie 14 octobre 1991

Éthiopie 1er juillet 1955

Fédération de Russie 21 avril 1954

Fidji 14 juillet 1983

Philippines 21 novembre 1946

Finlande 10 octobre 1956

France 4 novembre 1946

Gabon 16 novembre 1946

Gambie 1er août 1973

Géorgie 7 octobre 1992

Ghana 11 avril 1958

Grenade 17 février 1975

Grèce 4 novembre 1946

Guatemala 2 janvier 1950

Guinée 2 février 1960

Guinée-Bissau 1er novembre 1974

Guinée équatoriale 29 novembre 1979

Guyane 21 mars 1967

Haïti 18 novembre 1946

Honduras 16 décembre 1947

Hongrie 14 septembre 1948

Inde 4 novembre 1946

Indonésie 27 mai 1950

Iran, République islamique 6 septembre 1948

Irak 21 octobre 1948

Irlande 3 octobre 1961

Islande 8 juin 1964

Îles Cook 25 octobre 1989

Îles Salomon 7 septembre 1993

Israël 16 septembre 1949

Italie 27 janvier 1948

Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste 27 juin 1953

Jamaïque 7 novembre 1962

Japon 2 juillet 1951

Jordanie 14 juin 1950

Kazakhstan 22 mai 1992

Kenya 7 avril 1964

Kirghizistan 2 juin 1992

Kiribati 24 octobre 1989

Koweït 18 novembre 1960

L'ex-République yougoslave de Macédoine 28 juin 1993

Lesotho 29 septembre 1967

Liban 4 novembre 1946

Libéria 6 mars 1947

Lituanie 7 octobre 1991

Luxembourg 27 octobre 1947

Madagascar 10 novembre 1960

Malaisie 16 juin 1958

Malawi 27 octobre 1964

Maldives 18 juillet 1980

Mali 7 novembre 1960

Malte 10 février 1965

Maroc 7 novembre 1956

Maurice 25 octobre 1968

Mauritanie 10 janvier 1962

Mexique 4 novembre 1946

Monaco 6 juillet 1949

Mongolie 1er novembre 1962

Mozambique 11 octobre 1976

Birmanie 27 juin 1949

Namibie 2 novembre 1978

Népal 1er mai 1953

Nicaragua 22 février 1952

Niger 10 novembre 1960

Nigéria 14 novembre 1960

Nioué 26 octobre 1993

Norvège 4 novembre 1946

Nouvelle-Zélande 4 novembre 1946

Oman 10 février 1972

Pays-Bas 1er janvier 1947

Pakistan 14 septembre 1949

Panama 10 janvier 1950

Papouasie-Nouvelle-Guinée 4 octobre 1976

Paraguay 20 juin 1955

Pérou 21 novembre 1946

Pologne 6 novembre 1946

Portugal 12 mars 1965

Qatar 27 janvier 1972

Royaume-Uni2 Novembre 4 194671

Rép. Arabe Syrienne 16 novembre 1946

Rép. Centrafricaine 11 novembre 1960

Rép. tchèque 22 février 1993

Rép. de Corée 14 juin 1950

Rép. de Moldavie 27 mai 1992

Rép. Dém. du Laos 9 juillet 1951

Rép. Dominicaine 4 novembre 1946

République populaire démocratique de Corée 18 octobre 1974

République-Unie de Tanzanie 6 mars 1962

Roumanie 27 juillet 1956

Rwanda 7 novembre 1962

Samoa 3 avril 1981

Saint-Kitts-et-Nevis 26 octobre 1983

Saint-Marin 12 novembre 1974

Saint Vincent et le

Grenadines 15 février 1983

Sainte-Lucie 6 mars 1980

Sao Tomé et Principe 22 janvier 1980

Sénégal 10 novembre 1960

Seychelles 18 octobre 1976

Sierra Leone 28 mars 1962

Singapour3 28 Octobre 196572

Somalie 15 novembre 1960

Sri Lanka, 14 novembre 1949

Soudan 26 novembre 1956

Suède 23 janvier 1950

Suisse 28 janvier 1949

Suriname 16 juillet 1976

Swaziland 25 janvier 1978

Thaïlande 1er janvier 1949

Tadjikistan 6 avril 1993

Togo 17 novembre 1960

Tonga 29 septembre 1980

Trinité-et-Tobago 2 novembre 1962

Tunisie 8 novembre 1956

Turkménistan 17 août 1993

Turquie 4 novembre 1946

Tuvalu 21 octobre 1991

Ukraine 12 mai 1954

Ouganda 9 novembre 1962

Uruguay 8 novembre 1947

Ouzbékistan 26 octobre 1993

Venezuela 25 novembre 1946

Vietnam 6 juillet 1951

Yémen 2 avril 1962

Yougoslavie 31 mars 1950

Zaïre 25 novembre 1960

Zambie 9 novembre 1964

Zimbabwe, 22 septembre 1980.

MEMBRES ASSOCIÉS

Antilles néerlandaises 26 octobre 1983

Aruba, 20 octobre 1987

Îles Vierges britanniques. 24 novembre 1983.

(1) Retiré de l'UNESCO le 31 décembre 1984

(2) Retiré de l'UNESCO le 31 décembre 1985

(3) Retiré de l'UNESCO le 31 décembre 1985

SOURCE: UNESCO : Informe du Directeur Général 1992-1993, Paris, 1994. 28 C/3, p. 146-47.

 

IX. Directeurs généraux de l'UNESCO

Julien Huxley (1887)Royaume-Uni6/12/1946/ a 9/12/1948
Jaime Torres Bodet  (1902)Mexique10/12/1948 a 1/12/1952
John Taylor  (1906-)Etats unis d'Amérique2/12/1952 a 3/7/1953
Luther H.Evans  (1902)Etats unis d'Amérique4/7/1953 a 4/12/1958
Vittorio Véronèse  (1910)Italie5/12/1958 a 2/11/1961
René Maheu  (1909)France15/11/1962 a 14/11/1974
Amadou M. M'Bow  (1921-)Sénégal15/11/1974 a 14/11/1987
Federico Maire Saragosse  (1934-)Espagne15/11/1987 un

SOURCE: UNESCO : Inventaire des documents de la Conférence générale 1946-1989, Paris, 1990, 63 p. (SID.78/WS/2 Rév).

notes

(1) UNESCO : Stratégie Terme Moitié. 1996-2001, UNESCO, Paris, 28 C/4 approuvé, 1996, p. 15.

(2) Voir notamment le repris dans l’œuvre de MAIRE ZARAGOZA, F. : La nouvelle page, UNESCO/Círculo de Lectores, Paris/Barcelone, ​​1994, où une vaste définition de quoi la culture de paix contre la culture de guerre.

(3) Voir BOUKHARI, S. : « Éducation sans frontières », dans : Sources Unesco, UNESCO, Paris, n° 72, septembre 1995, p. 10.

(4) DELORS, J. : L'éducation. Un trésor est cache dedans, Odile Jacob/UNESCO, Paris, 1996.

(5) Idem, p. 121.

(6) DELORS, J. : « L'éducation pour demain », dans : Le Courrier de l'Unesco, Paris, avril 1996, pp. 6-11.

(7) Voir MYLONAS, D. : La Genèse de l'UNESCO : la Conférence des Ministres Alliés de l'Education, Bruylant, Bruxelles, 1976. De même, VALDERRAMA, F. : Notre Histoire de l'UNESCO, Unesco, Paris, 1991, notamment les chapitres I et II.

(8) MYLONAS, D. : oc, pp. 409 et suiv.

(9) POMPEI, Gian Franco : Dans l'esprit des hommes ; UNESCO 1946 à 1971, UNESCO, Paris, 1972, pp. 17-18.

(10) BLUM, Léon : Conférence des Nations Unies en vue de la création de l'UNESCO, Londres, 1er novembre 1945, 2e séance plénière, Conférence préparatoire/UNESCO, p. 41.

(11) MYLONAS, D. : oc, p. 382.

(12) UNESCO : Paix sur Terre. Anthologie de la paix, Éd. Revista Sur, Buenos Aires, 1984, p. 156.

(13) Constitución à partir de Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, Londres, 16 novembre 1945, Article I.1.

(14) Idem., Préambule, paire. 7.

(15) UNESCO : Stratégie Terme Moitié. 1996-2001, oct., p. 8.

(16) Constitución à partir de Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, oc, par. 2.

(17) Ibid., par. 3.

(18) Stratégie Terme Moyenne 1996-2001, oc, p. 9.

(19) Constitución à partir de Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, oc, Préambule, paire. 6.

(20) Idem., Article I.2. Voir aussi MONCLÚS, A. : Utopia, Éducation permanente et didactique, Parteluz, Madrid, 1995, pp. 82-83.

(21) Stratégie Terme Moitié. 1996-2001, oct., p. 9.

(22) MAHEU, René : « Au service de l'esprit dans l'histoire », dans Dans l'esprit des hommes, Unesco 1946 à 1971, oc, p. 313.

(23) MATHIEU, Jean-Luc : Les institutions spécialisées des Nations Unies, Masson, Paris, 1977, pp. 219-220.

(24) THOMAS, Jean : UNESCO, Gallimard, Paris, 1962, pp. 47-48.

(25) RIBNIKAR, Vladimir : UNESCO, Actes de la Conférence générale, 1ère session, UNESCO, Paris, 1947, p. 40. Voir également RANASISNGHE, Alex. : Les bases philosophiques des activités de l'UNESCO en matière d'éducation, Université catholique d'Amérique, 1968, pp. 59-60.

(26) Préambule à partir de Constitución UNESCO.

(27) RANASINGHE, A. : oc, pp. 73-74.

(28) Fragment des Mémoires de Julian Huxley écrit en 1973, rassemblé dans "Les Premiers Pas", dans : LE COURRIER DE L'UNESCO : UNESCO 1945, naissance d'un idéal, Paris, octobre 1985, p. 24.

(29) UNESCO : Plan à moyen terme (1977-1982), UNESCO, Paris, approuvé 19C/4, par. 5a.

(30) LAVES, W. ; THOMSON, Ch. : Unesco, Objectif, progrès, perspectives, Indiana University Press, 1957, p. 34 et p. 221-223.

(31) THOMAS, Jean : oc, p. 40.

(32) MATHIEU, Jean-Luc : oc, p. 221.

(33) Idem.

(34) "Una imprimé sbagliata", a été publié dans Il Mondo le 8 juillet 1950.

(35) Idem.

(36) Idem.

(37) Idem.

(38) VALDERRAMA, Fernando: Notre Histoire de l'UNESCO, oc, p. 30.

(39) Idem, p. 33.

(40) Programme mondial de l'UNESCO, Informe à partir de Commission du Programme, Première Conférence générale, Paris, 1947, pp. 29-30.

(41) HOGGART, Richard : Une idée et ses serviteurs. L'UNESCO de l'intérieur, Chatto et Windus, Londres, 1978, p. 102.

(42) Constitución à partir de Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, oc, art. VA2.

(43) ASCHER, Charles : « Le développement du programme de l'UNESCO », dans : Organisation internationale, nº 1, vol. IV, février 1950, p. 12-26.

(44) Constitución à partir de Entreprise des Nations pour l'éducation, la science et la culture, art. VA1.

(45) BEKRI, Chikh : L'UNESCO : « Une entreprise erronée ? », Ed, Publisud, Paris, 1991, p. 18.

(46) OPOCENSKY, Jan : Les débuts de l'UNESCO, 1942-1948, vol. I., UNESCO, Paris, 1949-50, p. 90.

(47) Idem, p. 91.

(48) Idem.

(49) Programme mondial de l'UNESCO, oc, p. 31.

(50) Idem. Voir également LAVES, W. ; THOMSON, CH. : Unesco, Objectif, Progrès, Perspectives, oc, p. 440.

(51) UNESCO : Rapport du Directeur général sur les activités de l'organisation en 1947, Paris, 1947, p. 89.

(52) Idem, p. 89.

(53) LACOSTE, Michel Conil : Chronique d'un grand dessein. UNESCO 1947-1993, UNESCO, Paris, 1993, p. 53.

(54) OPOCENSKY, J. : oc, p. 93

(55) Constitución à partir de Entreprise de l' Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, oc, artículo XI.4.

(56) THOMAS, J. : UNESCO, oc, p. 141.

(57) HOGGART, Richard : oc, pp. 85-86.

(58) Idem, p. 86.

(59) LACOSTE, M. : oc, pp. 51-52.

(60) UNESCO : Rapport du Directeur général sur les activités de l'organisation en 1947, oc, p. 91.

(61) LACOSTE, M. : oc, pp. 66-67.

(62) Voir L'Unesco à la veille de son quarantième anniversaire, UNESCO, Paris, 1985, p. 20 ; et VALDERRAMA, F. : oc, pp. 84 et 96.

(63) VALDERRAMA, F. : oc, p. 106.

(64) Discours de bienvenue du Presidente du Mexique, Lic. Miguel Alemán, à la deuxième Conférence générale de l'UNESCO, tenue le 6 novembre 1947.

(65) Voir VALDERRAMA, F. : oc, p. 46.

(66) Rapport du Directeur général sur les activités de l'Organisation en 1948, UNESCO, Paris, 1948, p. 17.

(67) Idem.

(68) Voir le Document Cons.Exec./4e sess./9 avec ses annexes.

(69) Inconvénients. Exécutif/4ème sess./9. Annexe I.

(70) Voir Cons. Exécutif/4ème sess./9. Annexe II.

(71) Voir document 2C/94, du 5 novembre 1947 de la IIe Conférence générale, UNESCO, Mexique, 1947.

(72) LACOSTE, M. : oc, p. 62.

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